Revue de presse mise à jour le 30.04.2012 à 9h00


« «Encore deux victoires» » – www.paris-normandie.fr

Comme lors du match aller, sur le même score (1-0), le CMS Oissel est sorti victorieux samedi après-midi de sa confrontation avec Grande-Synthe. Grâce à cette victoire, ô combien précieuse, les protégés d’Abdel Zamrat ont effectué un pas supplémentaire vers le maintien.

Comment qualifiez-vous ce succès, le 8e de la saison ?
Abdel Zamrat: «On fait une entame de match assez compliquée. Durant les vingt premières minutes, nos adversaires ont le monopole du ballon, mais c’est nous qui nous procurons les situations les plus dangereuses devant le but. Après le repos, on change de stratégie en leur laissant la balle et je place mon bloc à mi-hauteur afin de procéder en contres, au point de nous retrouver encore en position de doubler la mise à plusieurs reprises.»

Pouvez-vous nous détailler le but de la victoire ?
«C’est à la suite d’un débordement de Samuel (Ojong) sur le côté gauche à la demi-heure de jeu. Son centre est détourné de la main dans la surface de réparation par un défenseur nordiste. Samuel tire lui-même le penalty qui s’impose. Le gardien plonge sur sa droite et Samuel place le ballon sur sa gauche. En finesse, comme à son habitude.»

Vous vous offrez un bon bol d’air, mais avez-vous douté à un moment de la partie ?

«Franchement j’étais assez serein, confiant mais sans jamais être à l’abri d’un but sur un coup de pied arrêté ou sur une erreur de notre part en défense.»

Quatre points supplémentaires ramenés samedi prochain d’un déplacement à Gravelines sonneraient-ils comme l’assurance de repartir en CFA 2 la saison prochaine ?

«Nous restons sur une série très positive de 14 points récoltés sur les 16 possibles au cours des quatre derniers matches. Pour être définitivement à l’abri, il nous faut encore deux victoires. Si possible à domicile, mais pourquoi pas commencer dès samedi prochain à Gravelines ?»
C.S.

«Grande-Synthe, une main décollée du corps payée au prix fort…» – www.lavoixdessports.com

L’OGS s’est inclinée, hier après-midi, à Oissel (1-0), sur un penalty consécutif à une main dans la surface.

Hier, toute la Normandie avait la tête et le coeur orientés vers le Stade de France et la finale de Coupe de France de Quevilly. Le match Oissel – Grande-Synthe avait ainsi été avancé à 16 h. La journée a bien commencé pour les Normands, pas malheureux du résultat.

Car ce sont les Nordistes qui empoignèrent la rencontre à bras le corps. L’OGS s’offrit la possession du ballon. « On a très bien entamé le match lors des trente premières minutes. On était bien dans le jeu, sans se créer trop d’occasions », livrait Pascal Langlois.

Son équipe allait se faire cueillir. « Il y a une touche, au départ, et sur une main d’Ibrahima Souaré involontaire, décollée du corps, il y a eu penalty. ça nous a coupé un peu les jambes car ils n’avaient pas eu d’occasions. » La seconde période allait aussi être pauvre en opportunités, des deux côtés. Saïd Dabach avait une possibilité très nette, mais son essai passait au ras du poteau. Derrière, les joueurs d’Oissel avaient une frappe des 30 m, qui passait au-dessus des cages de Thomas Lacherez. « Il y a eu peu d’occasions dans ce match, même s’il y avait de la qualité dans le jeu, des deux côtés. On est un peu frustrés, dans l’ensemble, de dominer une partie du match et de perdre sur ce pénalty sévère », résumait Pascal Langlois.

Son équipe devra encore patienter avant de décrocher mathématiquement le maintien en CFA 2. Elle cherchera à s’en rapprocher, vendredi prochain, à la maison, contre la réserve d’Amiens. •

OISSEL – GRANDE-SYNTHE : 1-0 (1-0).

– But pour Oissel (35e, sp).

5OGS : Lacherez, Demeulenære, Santrain, Lefranc (Lenot, 78e), Enyeama, Terrier, Souaré, Aboukassem, Boufim (Kasmi, 71e ), Dabach, Franchois (Ait-Miloud, 61e). Entraîneur : Pascal Langlois.