Oissel craque après le repos – www.paris-normandie.fr

Après une excellente première période où il à tenu Bastia en respect, le CMS Oissel s’est incliné lourdement après la pause.
C’est Oissel qui mettait le premier le nez à la fenêtre en venant titiller la défense bastiaise. Mais c’est Mendy qui avait la première occasion sur une reprise au-dessus de la transversale. La réplique des Normands était immédiate et Leca devait s’élever dans les airs pour capter une balle convoitée par Travailleur.
Par la suite, les Bastiais reprenaient la main, malgré un pressing constant dans leur camp de la part des visiteurs. Les locaux se retrouvaient à plusieurs reprises en bonne position. Mais Ba, Genest et autre Massimi n’arrivaient pas à trouver le cadre. Du côté de Oissel, les attaquants n’étaient pas plus heureux à l’image de Ouadah qui expédiait la balle dans le petit filet (18e).
Juste avant la pause, Lacaille permettait à son équipe de regagner les vestiaires sur un score de parité en repoussant sur sa ligne, une dernière tentative de Genest.
Travailleur, en vain…
A la reprise, l’offensive restait de mise et les maladresses aussi. Si bien qu’il fallait attendre la la 52e pour voir Kone s’y reprendre à deux fois pour propulser la balle au fond des filets visiteurs (1-0). Oissel accusait le coup et Bastia n’attendait pas longtemps pour doubler la mise. De buteur, Kone se faisait passeur en offrant le deuxième but à Massimi.
Dès lors, on pensait que les Corses allaient terminer en roue libre. II n’en était rien, les protégés d’Abdel Zamrat sonnaient la révolte et à la 70e minute, il fallait toute la clairvoyance de Leca pour empêcher Travailleur de réduire la marque. Mais au plus fort de la poussée normande, Correa rentré quelques minutes auparavant reprenait victorieusement un centre venu de la gauche (3-0).
Oissel derrière tentait bien de sauver l’honneur. Mais Leca sur sa ligne se montrait intransigeant efficace sur les tentatives de Travailleur et Massouké. Bien au contraire le dernier mot était pour Correa qui corsait l’addition dans les dernières minutes.